One Piece Rpg V.5.1 :: Un vent nouveau souffle sur la Révolution
One Piece Rpg V.5.1 Index du Forum

One Piece Rpg V.5.1


FAQRechercherMembresGroupesS’enregistrerProfilSe connecter pour vérifier ses messages privésConnexion

Un vent nouveau souffle sur la Révolution
Aller à la page: <  1, 2, 3
 
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    One Piece Rpg V.5.1 Index du Forum -> Le Monde -> East Blue -> Les îles d'East Blue -> Syrop Town
Sujet précédent :: Sujet suivant  
Auteur Message
Sotonne
Révolutionnaire
Révolutionnaire

Hors ligne

Inscrit le: 04 Déc 2010
Messages: 773
Sexe: Masculin
Équipage: Steel Sneakers
Prime/Titre/Grade: 23 000 000
Statut:
Fruit du Démon / Sabre d'Exception: Yomu Yomu no mi

MessagePosté le: 17/04/2012, 09:27    Sujet du message: Un vent nouveau souffle sur la Révolution Répondre en citant

Le petit groupe avançait dans les couloirs du bateau guidé par les informations de Sotonne. Celui-ci commençait à fatiguer de par l’utilisation prolongé de son radar. Après un embranchement, lorsqu’il se retourna, il vit que Vixol et Tatann avaient disparu … On pouvait vraiment pas compter sur eux dans ce genre de situation, en plus ils ne possédaient pas la clé de leurs menottes, ils étaient affaiblis et surement plus défoncé que jamais, la mission commençait à tourner au fiasco. Sotonne commençait à ne plus pouvoir maintenir sa technique, il était dur d’identifier la position du coffret. Pour cela Sotonne se disait qu’il devrait probablement être dans la pièce avec la porte la plus « forte ». Mais ce n’était pas facile à trouver dans un bateau … une porte avec une aura plus puissante que les autres, autant dire trouver une goutte d’eau dans de la vodka !

-Pfiou, désolé, mais à partir de là, on y va à l’aveuglette, ne vous inquiétez par pour les deux zigottos, je suis sur qu’ils sont partis se cacher pour fumer !

*Roh je suis quand même méchant, si ça se trouve ils ont déjà trouvé le …

Exactement au même moment, le sol se mit à trembler, une explosion énorme secoua tout le bateau. Le petit groupe se retrouva projeté contre le mur par le souffle de l’explosion.

*Putain les cons !*


Il se redressa immédiatement et s’adresse au groupe.

Vous, ne bougez pas, je vais voir ce qu’il se passe la bas, ces deux cons ont tout fait péter, j’espère qu’ils vont bien. Restez caché, enfin évitez de vous faire repérer et tuer !

Il y avait de la fumée et des flammes partout autour de lui, il se fraya un chemin tant bien que mal, essayant de retrouver l’origine de l’explosion, lorsque finalement au détour d’un couloir, il y parvint, une partie de bateau avait littéralement disparue en fumée, d’où il était, il avait vu sur l’extérieur. Il ne pouvait plus utiliser son radar, et ne voulait pas révéler sa position, car malgré la fumée, l’endroit grouillé de marine tous plus excités et énervés les uns que les autres. Sotonne faisait profil bas, le visage caché sous sa casquette de marine, tout en cherchant ses deux amis.

Et toi, vient nous aider à éteindre ce putain de feu au lieu de chercher je sais pas quoi dans les décombres.

*Et merde, je pensais que la fumée me dissimulerait, mais c’était visiblement pas suffisant, comment je vais pouvoir les retrouver.*

-Chef oui chef. Je vous suis !

A peine celui-ci avait-il tourné le dos que Sotonne courra se cacher derrière des décombres en contrebas. Il était au milieu d’un décor calciné, noir de cendre quand il vit, nous loin de là, des yeux !

*Tain, ils sont partout ces cons de marines.

-Totonne, youhou !!!! C’est nous.

-Chut, tu vas nous faire repérer !


-Eh, mais c’est pas gentil, on te retrouve et tu commences déjà à nous crier dessus.

-Oui, c’est vrai pardon, content que vous soyez entier !

Les deux compères avaient l’air bien sonné, mais intact. Ils étaient toujours liés au niveau des poignets et ne pouvaient pas bouger librement.

-Bon, je peux pas vous débarrasser des menottes, mais je devrai pouvoir les casser en deux, au moins vous serez plus liés.

*Hey Chiri, tu te souviens de la technique que ma mère utiliser pour fendre la pierre ou les cottes de mailles ?

*Ouais, je vois où tu veux en venir.

-Synchro.

-Les gars, salut, c’est le sabre de Sotonne qui parle, mettez vous mains sur le sol, il me faut un appui.

Les yeux de Sotonne devinrent rouges rubis. Il saisit son sabre à la ceinture, introduit la pointe du sabre dans la serrure, sabre parfaitement à la verticale. Paume de la main droite sur le pommeau, coude plié. Puis d’un coup sec, appliqua une pression verticale combinée avec une rotation du poignet. Le granit marin, se fendu légèrement mais ne casse pas.

-Bon, on a crée un point de faiblesse, maintenant un bon coup de baton devrait faire l’affaire.

*Merci Chiri*

Synchro

*De rien*

Il sortit son bâton, mit un grand coup vertical à l’endroit de la fissure et les menottes se cassèrent en deux.

Des marines, alertés par le bruit arrivèrent non loin.

-J’ai entendu des voix je te dis.

-Mais non tu déconnes !

-Ya des blessés ???

-Aller vient, on va aider à éteindre le feu.

-Non vient voir avec moi, j’en suis sur !


Les deux marines se rapprochaient dangereusement. Lorsqu’ils arrivèrent juste à coté des décombres derrière lesquels les révolutionnaires étaient cachés, Sotonne balaya leur jambe avec son bâton, et lorsque les deux furent à terre, il leur assaini un petit coup sec sur le crane pour les évanouir.

-Aller, venez les deux terreurs, on va retrouver les autres, mais tachez d’être silencieux.




Katana: Chiri Kon'Gouseki ; Tonfas:Jushira Migi/Hidari ; Bâton: Namari

Vous me trouviez méchant ? Vous n'avez encore rien vu.
Revenir en haut
Publicité






MessagePosté le: 17/04/2012, 09:27    Sujet du message: Publicité

PublicitéSupprimer les publicités ?
Revenir en haut
Volke
Révolutionnaire
Révolutionnaire

Hors ligne

Inscrit le: 28 Jan 2012
Messages: 74
Sexe: Masculin
Équipage: Steels Sneakers
Statut:
Fruit du Démon / Sabre d'Exception: aucun

MessagePosté le: 18/04/2012, 17:02    Sujet du message: Un vent nouveau souffle sur la Révolution Répondre en citant

On était tous en train d'arpenter les couloirs du navires, guidés par Sotonne. Un type assez discret, qui avait l'air bien plus normal que les autres. Il semblait par je ne sais quel moyen savoir ou on allait. Curieux. La dénommée Kaori, membre de la marine de ce que j'ai compris, marchait aussi devant...Kaori Hanazano...Joli brin de fille, mais un puit de mystère tout de même ! D'abord, son envie de meurtre contre moi pour une raison que j'ignore, et puis ce marine...Mais pourquoi ?! Pourquoi est ce qu'elle lui a collé son pied dans la tronche avec une violence inouïe ?! Le pauvre type avait volé tooooout là bas et était sûrement canné sur le coup...Plutôt balèze la donzelle d'ailleurs, mieux valait que j'évite de l'emmerder.
Bref ! J'ai un peu buggé sur le coup, mais sans elle, on aurait eu du mal à rentrer sur le navire. Faut dire, qu'on aurait pu trouver plus crédibles comme prisonniers, z'en voyez beaucoup, des prisonniers qui font peur aux marines en criant « Bouh » et qui demandent à leurs geôliers de leur gratter le dos ? Oui parce qu'Etann (le capitaine, quoi...) n'a juste pas arrêter de nous tanner pour qu'on lui gratte le dos ! Il insistait tellement qu'en fin de compte ben...j'ai du m'y coller. Au passage, un prisonnier qui gémit « ho oui, oui !! plus haut ! Stop, un peu un gauche...voilàààààà » avec une expression d'extase sur le visage, ça doit pas être courant non plus.
Suite à cela, le mec aux cheveux bleus, Evans...L'instinct de survie il connaît ?! Tu traites pas une fille capable de dérouiller un gars d'un coup de pied de pimbêche insupportable, sauf si tu veux te battre contre elle...Mais dans ce cas là autant le lui demander directement, c'est plus simple...non ? Enfin, Vixol l'avait gentiment remis à sa place. Et pis c'est vrai qu'on cause pas comme ça à une fille, surtout si elle veut nous aider !
Bref, je marchais, plongé dans mes petites pensées, lorsque Sotonne nous informa qu'il ne pouvait nous guider plus loin. Il nous fît aussi remarquer que Vixol et Etann s'étaient barrés. Merde alors, j'avais même pas remarquer leur disparition. Humm, c'est pas dans mes habitudes ça, j'étais trop plongé dans mes pensées...Mais tiens ?

« Kuro n'est plus là non plus... »

A ce moment là, il y a eut un grand « boum » suivi d'une grande secousse qui nous envoya voler. Heureusement, un mur était là pour nous réceptionner. Sotonne retrouva ses esprits immédiatement., et se redressa

Vous, ne bougez pas, je vais voir ce qu’il se passe la bas, ces deux cons ont tout fait péter, j’espère qu’ils vont bien. Restez cachés, enfin évitez de vous faire repérer et tuer !


He ben, on dirait qu'il a l'habitude leurs conneries. Si ça pète il pense direct à eux...Enfin quand tu vois les mecs, le rapprochement se fait assez naturellement en fait. Mais bon, ça se voyait qu'il se faisait du souci pour eux... Franchement, respect. Ca doit pas être facile tout les jours...Bon ! « pasbougecachezvouspasmourir » qu'il nous avait dit. J'ais aucune objection à ça, il semble avoir de l’expérience. Me vlà donc avec Kaori et Evans. Aucune idée de ce qu'ils allaient faire. Moi, je serais bien resté assis si je ne l'avais pas vu. Le chat ! Il était là, une dizaine de mètres plus loin, accroché au mur avec ses griffes, les poils hérissés. Il a du être projeté par l'explosion lui aussi. Je l'avais déjà vu sur le port, il tenait les clés des menottes deux hurluberlus (ça veut dire bizarre). Je ne l'avais pas vu monter à bord, mais c'est un sacré coup de bol qu'il soit là, je vais pouvoir récupérer les clés dont on aura sûrement besoin plus tard.
Je m'approche donc du chat, tout en douceur.

« Meow ? »

« Minou minou, donne les cléclés à Volky. »

« MEOOOOOOOW. »

Alors que je suis sur le point de m'emparer des clés, ce satané chat bondit sur moi, me décoche un méga coup de griffe sur la joue avant de se carapater le long du couloir.

« Rhaaaaaa sale bestiole attend que je t'attrape ! »

Moi, bonne pomme, et oubliant les instructions de Sotonne, je me lance à la poursuite du chat. J'utilise mes ailes pour me propulser en avant, afin de me déplacer rapidement. Plus que ce chat, sur lequel j'allais mettre la main. Mais bien évidemment :

« HAAAAAAALTE là recrue !! Aide nous à etteindre le fPOUARGH ." 

Lancé à pleine vitesse, je percute de plein fouet le type qui m'a interpellé. Un marine. Nous tombons tout les deux à terre. Il se relève, le teint violacé de colère.

« ESPECE D' IMBECILE DEGENERE ! J'peux savoir ce que tu.. »

"Pas le temps."

Me contentais-je de répondre. C'est vrai quoi, j'ai d'autres chats à fouetter ! Je me relance donc à la poursuite du fieffé félin, sauf que cette fois, j'ai un marine sur les talons qui me hurle de m’arrêter, me menaçant de tortures, cachot et pleins d'autres trucs pas cool. Mais bon, je finirais bien par le semer, je suis déjà en train de mettre de la distance entre lui et moi, j’espère juste qu'il va pas rameuter d'autres marines.
Je vois alors le chat rentrer dans une pièce dont la porte était entrouverte. J'ouvre grand la porte avec fracas et je vois un marine assis dans un coin prés d'un lit sur lequel s’etait lové le chat, qui me regarde avec ses yeux de...de chat ! Vous savez, ce regard impérieux et supérieur ? Mon chat en tout cas...'fin bref.
Mais je vois qu'il y a déjà quelqu'un d'endormi sur ce lit, et ce quelqu'un n'était autre que

« Kuro ? Mais qu'est ce que tu fous là ? »

Alors là, les bras m'en tombent...T'es un criminel qui infiltre un navire de la marine pour voler un colis, et tu...tu te barres squatter un lit pour piquer un somme...Peut-être est une technique d'infiltration ingénieuse et sophistiquée, tu me diras...Bref, je m'approche du lit.

« Bon écoutes, tu pourrais m'aider à attra... »

C'est alors que Kuro eût une réaction des plus logique et prévisible : Dés que je fus à portée, elle bondit sur ces pieds d'une vitesse fulgurante avant de m’asséner un énorme coup de pied en plein torse. Je n'eus le temps que de mettre mes bras en croix pour amortir le coup, mais cela ne m'empêcha pas de voler hors de la pièce tel un obus ailé. Heureusement, mon pote marine de tout à l'heure fît irruption dans la pièce au bon moment.

« Enfin j'te tiens, espèce de RE-POUARGH »

Hé oui, pour la seconde fois, je percutais le pauvre marine, mais cette fois à une plus grande vitesse. Il fût complètement écrasé entre moi et le mur du couloir juste en face de la pièce. Un peu...beaucoup sonné, et les avants bras fumants et endoloris, (c'est qu'elle a de la patate elle aussi, maparole !), je me relève.

« Maismaismais...mais pourquoi t'as fait ça ?! »

« J'dormais...bruyant, c'est ennuyant. »

Suite à ces explications d'une rare éloquence, elle poussa un loooooooong bâillement avant de...de retourner dans son lit !
Pour vous donner une idée de mon état d'esprit à ce moment précis, imaginez un gros « WTF ! » clignotant en rouge dans mon cerveau, et vous serez pas loin.
Enfin ! Si elle voulait dormir, qu'à cela ne tienne, moi je vais retourner à mes moutons, enfin à mes chat. CE putain de chat, plus précisément. Il était assis au bout du couloir, les clés pendouillant dans sa gueule et il me regardait, toujours avec ses yeux de chat. J'allais partir à sa poursuite, lorsque le marine tout écrasé, ensanglanté, cassé de partout, m'attrapa par la cheville.

*Il peut encore bouger, lui ?*

« Hooo toi mon bonhomme, tu l'emporteras pas au para... »

Pfff, coriace le garçon. J'entreprend de l'achever à coup de pied dans la tronche. Maintenant que j'y pense, ce pauvre type n'a jamais pu terminer une seule phrase...C'est marrant. Mais, Mr Pasdechance s'en mêlant, je me fais naturellement griller par un marine qui, alerté par les bruits, était venu par là. Il se situait au bout du couloir, non loin du chat démoniaque, lorsqu'il me surprit en train de marteler de ma semelle de cuir renforcé la tête du malheureux.

« L'explosion...ça...c'est..C'EST UNE ATTAAAAAAQUE, ILS ONT EU LE SERGENT-CHEF SOREN. »

*Hé merde.*

Le cooooon, j'nous ai grillé...A la base je voulais juste récupérer les clés, mais...Bref.

« Kuro !! lève toi faut qu'on se barre ! »

« Zzzzzzzzzz »

« KURO ?! »

« ZZZZZZZZZZZZZZZZ »

*Hé merde*

Pour le coup, le chat n'est plus ma priorité, faut qu'on se casse fissa ! Ou, je sais pas. Mais faut qu'on se casse !
Je secoue Kuro en lui hurlant qu'on est grillés et qu'on doit se barrer. Et j'estime avoir accompli un exploit lorsque sans même ouvrir un œil, elle grommela

« Humm ? C'est ennuyant...zzzzz »

Et encore !! Même pas sur qu'elle s'adressait à moi, elle rêvait peut-être...de choses ennuyantes...Bref, rien à faire. L'expression « Dormir à point fermé » est bien trop faible dans le cas présent. Je la hisse donc rapidement sur mon dos, heureusement qu'elle est légère. Le marine présent dans la chambre avait regardé la scène, bouche bée, se demandant ce qu'il se passe. Quand je sors de la pièce, je vois une troupe de marine, l'air pas content du tout, qui court vers nous. Quelques mètres devant eux, le chat court aussi. Paniqué, il fuyait ces humains qui menaçaient de l'écrabouiller. Lorsqu'il me vît, il bondit gracieusement pour se réceptionner sur mon visage. Mon visage auquel il s'accrocha désespérément. Avec ses griffes. Ses longues et coupantes griffes.

« HUUUUUUMMMMMMMM MACHE MAAAAAAA AL EFIOL. »(aaaaaargh, lâche moi sale bestiole)

« MEEEEEEEEOW »

Je peux même plus m'exprimer correctement car il m'obstrue la bouche. Mes mains étant occupées puisqu'elles tiennent les jambes de Kuro, je peux pas le détacher, ça prendrait trop de temps, les marines sont quasiment sur moi. Je les fuis donc. Je cours une ou deux minutes, à moitié aveuglé par le chat qui me cache presque toute la vue et à cause de qui je me mange des murs, des portes, des marines, Vixol, toutes sortes d'objet...
Vixol ?!
Il est là ! Avec Etann et Sotonne ! Je suis tombé sur eux.

« Hé hec !! fené ma ké iiit ! Hé heu owdel, héhé amimo cu. » (Les mecs, prenez la clé viite, c'est le bordel, j'ai les marines au cul)

Etann et Vixol se regardent d'abord 3 secondes, l'air totalement hagard, avant d’éclater de rire, tandis que Sotonne, désespéré, plaquait sa main sur son visage en ayant l'air de se demander « pourquoi...putain mais pourquoi ?! », pendant que les marines nous encerclait tout les 5...6 si on compte le chat. Hummm, avec du recul, je pense objectivement que l'infiltration discrète a été légèrement compromise par les récents évènements.



Revenir en haut
Kaori Hanazano
Révolutionnaire
Révolutionnaire

Hors ligne

Inscrit le: 23 Sep 2011
Messages: 42
Sexe: Feminin
Équipage: Steel Sneakers.
Prime/Titre/Grade: 15.000.000. de Berry
Statut:
Fruit du Démon / Sabre d'Exception: Kami Kami no mi

MessagePosté le: 18/04/2012, 23:56    Sujet du message: Un vent nouveau souffle sur la Révolution Répondre en citant

Mais qu'est-ce que je faisais là et dans quoi m'étais-je embarqué.... Franchement je n'en savais strictement rien mais, je commençais à le regretter amèrement. Cet équipage était composé uniquement d'abruti fini et sans cervelle... Certes, pour certains, ils étaient vraiment très gentils comme le beau Vixol qui avait prit ma défense contre l'autre suicidaire qui avait osé m'insulter de " Pimbêche insupportable. " Quand j'y repense, il a eu énormément de chance que l'Ange à une seule aile s'en mêle. Sans ça, je ne me serais pas dérangée pour lui faire ravaler ses paroles. Sincèrement, qui il était pour me parler sur ce ton ?! Et puis ce pauv'type était-il aveugle ? N'avait-il pas vu ce que j'avais fait subir plus tôt à ce Marine qui m'avait appelé " Madame. " ? N'avait-il pas vu que je n'avais pas hésité une seule seconde à le tuer en le frappant de toutes mes forces et l'envoyant valser à plusieurs mètres ?! A croire que non... Et de ce fait, j'avais une réelle envie de le tuer. Enfin bref, revenons en à ce que je disais plutôt sur cette bande de crétin. Non mais je ne plaisante pas, ce sont vraiment des crétins... Je vous explique. Après que l'autre déchet m'est insulté, Vixol nous expliqua ce qu'ils venaient faire ici et ce qu'ils étaient venus chercher. En l'écoutant parler du colis top secret, je ne fus pas plus surprise que ça. En effet, alors qu'un peu plus tôt avant que je ne les rejoigne et pendant que je réfléchissais tout en volant dans les airs, j'avais déjà eu quelques doutes sur leur objectif. Et il s'avère que ces doutes étaient bien fondés. J'étais de plus en plus intriguée par ce que pouvait contenir ce colis et pourquoi ces Révolutionnaires le voulaient tant. Quitte à risquer leur vie en se jetant dans la gueule du loup. Cela devait vraiment être très intéressant et j'avais hâte de voir ce qu'il contenait. Une fois qu'il est fini de tout nous expliquer, nous nous mîmes en route, parcourant les longs couloir du navire. En cours de route, je ne sais pas comment ils ont fait leur compte, mais nous avions perdu le beau gosse et leur Capitaine, Orbit. Je ne sais pas s'ils s'étaient égaré ou s'ils étaient juste parti de leur côté mais, en tout cas, si c'était la première hypothèse, j'en concluais très vite que Vixol était vraiment très beau mais également très stupide... Et après les hommes osent dire que les jolies filles sont parfois idiotes... Je restais donc avec les deux mecs qui m'étaient des plus insupportable, l'un des nakama des deux disparu qui se prénommait Sotonne d'après ce que j'avais vu sur l'avis de recherche et qui... Oui Bizarrement semblait un peu moins stupide que les autres. Quoi que pour l'instant, je ne l'avais pas encore vu ouvrir la bouche... Et il avait aussi la jeune femme qui.... Avait aussi disparu... Mais où est-ce qu'elle était partie celle-là ? J'étais vraiment très surprise de voir qu'elle aussi avait disparu sans que je m'en rende compte. Elle avait du s'éclipser très discrètement. Seulement, je n'eus pas le temps de me préoccuper de ça, car il y eu tout d'un coup un énorme bruit sourd, comme celui d'une violente explosion puis le navire se mit à trembler avant que nous soyons tous projeté contre l'un des murs du couloir où nous nous trouvions. Le choc fut assez violent étant projeté dos contre le mur et je fus un légèrement sonné. Pour ce qui de mon dos, la douleur était intense mais supportable. Très vite après, je me redressais sur mes jambes en m'aidant du mur sur lequel je m'appuyais. Pendant que je me relevais, je ne pus réprimer une grimace de douleur à cause de mon dos qui me faisait tout de même un peu mal et je me demandais également ce qui avait pu être à l'origine de cette explosion. Très vite, j'eus ma réponse de Sotonne qui s'était également redressait. A croire qu'il avait pu lire la question dans mon esprit.

- " Vous, ne bougez pas, je vais voir ce qu’il se passe là-bas, ces deux cons ont tout fait péter, j’espère qu’ils vont bien. Restez cachés, enfin évitez de vous faire repérer et tuer ! "

Pourquoi n'étais-je pas étonné... Cela devait être une mission d'infiltration et voilà que ces deux idiots avaient fait exploser quelque chose à bord du navire. Là pour le coup c'était raté. Tous les Marines avaient dû être alerté et le navire serait vite submergé par ceux-ci. De plus la sécurité en dehors du navire serait encore plus intense... Franchement, ils étaient vraiment dans la merde. J'hésitais presque à revenir sur ma décision et m'occuper des deux crétins qui était encore avec moi, Sotonne étant parti à peine avait-il fini de parler. Ce n'est pas que je voulais qu'on me félicite ou quoi que ce soit d'avoir arrêté ces criminels, mais je ne voulais pas finir en prison à cause d'eux... Alors, je me mis à les regarder tous les deux, d'un d'un sombre regard, prête à me jeter sur eux. Seulement, je ne sais trop pourquoi, mais j'hésitais. Ce n'est pas le manque d'envie de les tuer qui me faisait défaut mais... Je ne sais pas.. Avais-je vraiment envie d'offrir ces révolutionnaires au Gouvernement que je détestais tant aujourd'hui ? Alors que je me posais la question, je me mis petit à petit à me détendre et mes yeux se radoucir légèrement. Finalement, je préférais continuer à les aider quitte à finir en prison ou sur l'échafaud plutôt que d'être utilisé plus longtemps comme un pion. Alors que j'avais prit cette décision, je vis l'Ange aux deux ailes noires se relever avant de s'avancer doucement et sans geste brusque d'un chat. Je fus un peu étonnée de voir un félin à bord de ce navire. Et plus encore de voir ce qu'il tenait dans sa gueule. Il s'agissait de clés de menottes. A voir l'autre idiot s'approcher ainsi du chat, je compris qu'il en voulait à celles-ci. Mais pourquoi ? Ca je n'en avais aucune idée. Ce crétin devait surement croire qu'il s'agissait des clés qui pourraient libérer Vixol et Obirt. Cependant, rien ne nous disait que c'était bien celles-là. Enfin tant pis, je préférais le laisser faire sans le quitter des yeux, curieuse de savoir ce qui allait se passer. Et croyez-moi, je ne fus pas déçue du spectacle. Le chat surement effrayé par l'Ange se mit à lui bondir dessus et lui mit un joli coup de griffe sur la joue avant de s'enfuir. En le voyant faire et en entendant ce crétin se plaindre, un large sourire se dessina sur mes fines lèvres rose et je dus même me retenir de rire. C'était vraiment très drôle à voir et j'étais même redevable à ce chat d'avoir fait ça. Ce stupide Ange avait dû en prendre un sacré coup sur son soit-disant honneur et j'en étais très heureuse. D'autant plus quand je le vis se mettre à courir après ce petit félin blanc. J'étais débarrassé de l'un de ces deux misérables. Il ne restait plus que moi et le minable qui m'avait insulté. Heureusement pour lui, je n'avais pas le temps de m'occuper de son cas. Malgré tout, je m'étais accroupie en face de lui plongeant mon regard plein de haine dans le sien. A cet instant, j'avais vraiment envie de le tuer. Seulement, à la place, je mis à passer délicatement le bout des doigts de ma main gauche sur l'une de ses joues avant de m'adresser froidement à lui.

- " Essaie de ne pas mourir tout de suite. Je me resserve le droit de t'arracher les yeux et la langue avant de t'ôter ton dernier souffle de vie ! "

Sur ces mots, je cessais de lui frôler la joue avec mes doigts afin de l'attraper par le col et l'attirer vers moi, nos visages se retrouvant plus qu'à quelques centimètres l'un de l'autre. A ce moment-là, on pouvait lire dans mes yeux une forte envie de tuer et ma voix en témoigner davantage quand je repris la parole.

- " Et sache que je le ferai ! Et qu'en plus, j'y prendrai un véritable plaisir ! "





A peine avais-je fini ma phrase, je le repoussais violemment contre le mur avant de me relever et de partir à mon tour dans une autre direction. J'étais parti tellement vite que je n'avais même pas pu voir si l'arrière de sa tête s'était écrasé contre le mur. En tout cas, je l'espérais très fort. Comme ça, il aurait déjà eu un avant goût de ce qui lui arriverait plus tard. D'un autre côté... Je lui avais promis cela mais... Je n'étais même pas sûre de savoir que j'allais revenir vivante de ce que j'avais prévu de faire. Je ne savais même pas pourquoi je voulais faire ça pour eux. Eux que je ne connais que depuis très peu de temps et surtout que je trouvais complètement débile... Non, je ne le savais pas. Mais ma décision était prise et c'était d'un pas assuré que j'avançais dans les couloirs du navire à la recherche de quelque chose. Par chance, je trouvais très vite ce que je cherchais. Ou plutôt, celui que je cherchais. Car en effet, ce que je cherchais était un Marine. Un Marine haut gradé à la carrure très impressionnante. Presque trois fois plus gros qu'un homme normal et qui devait bien faire plus de deux mètres de haut. C'était bien cet homme que je cherchais, car j'avais besoin de lui pour réussir mon plan. De plus, il était également là où je voulais. C'était vraiment parfait. Alors, quand je le vis, je me mis à l'interpeler tout en continuant à marcher vers lui d'un pas assuré. En m'entendant, celui-ci s'arrêta net et me regarda un moment avant de se mettre au garde-à-vous à attendre que je finisse de parcourir les quelques mètres qui nous séparaient. Quant à moi, je continuais d'approcher sans le lâcher des yeux et accélérant petit à petit mon allure tout en serrant les poings. Tellement fort que mes ongles pénétrèrent légèrement ma chaire. J'étais décidé... J'étais prête à mourir... Peu importe ! Le moment était venu et alors que je continuais à avancer à grande vitesse vers le Marine, n'étant plus très loin de lui, je me mis à parler toute seule et à voix basse.

- " Kenji... Peu importe où tu es aujourd'hui... C'est pour toi que je fais ça ! "

Mes derniers mots ne furent pas dit à voix basse. Je les avais même presque hurlée et le Marine semblait étonnée par cela. Puis tout d'un coup, à peine une seconde après, je me mis à courir vers lui à toutes allures et tout en hurlant avec rage. Là, le Marine était vraiment plus que surpris et on peut dire même qu'il commençait à avoir légèrement peur de voir une furie lui arriver dessus à toutes vitesses. Celui-ci avait même l'air de vouloir s'enfuir. Malheureusement pour lui, il n'en eut pas vraiment le temps, car il ne me fallut que quelques petites secondes pour parcourir le reste de la distance qui nous séparaient. Une fois à sa hauteur, je lui assénais un violent coup de pied dans le torse qui le plaqua contre le mur. Le choc fut tellement violent que le mur du couloir s'écrasa légèrement sous son poids, laissant place à un joli petit creux. Le Marine quant à lui, était un peu sonné mais, toujours en état pour me faire face. C'est d'ailleurs pour ça que c'était lui que je voulais. Car avec son impressionnante musculature, je savais qu'il serait capable de tenir plus facilement le coup face à l'un de mes coups de pied. Cependant, je n'avais pas l'intention de le laisser respirer. Alors, avant même qu'il ne daigne contre-attaquer, je lui remis un deuxième coup de pied, l'écrasant à nouveau contre le mur. Mur qui se déformait de plus en plus sous l'effet des coups. Le Marine commençait à vraiment avoir du mal à tenir debout après les autres nombreux coups que je lui avais donné dans le torse. Seulement, malheureusement pour lui, ce n'était pas encore fini. A un moment, je me mis à baisser ma garde afin de le laisser contre-attaquer à l'aide d'un puissant coup de poing. Cependant, son coup ne parvint pas à me toucher, car j'avais profité de sa lenteur pour me glisser entre lui et le mur défoncé. Aussi vite qu'il le pouvait, l'énorme Marine se retourna pour me faire face et tenta de me porter un deuxième coup de poing avec la force du désespoir. Mais encore une fois, je me servis de sa lenteur et du fait que j'étais beaucoup plus agile et rapide que lui afin de sauter en hauteur. Pendant que j'étais dans les airs, le Marine n'arriva pas à arrêter son coup dans lequel il avait mit toute sa force et il frappa le mur de tôle qu'il transperça facilement avant d'y rester bloquer, ne pouvant retirer son bras. Alors qu'il se débattait pour retirer son bras, je retombais doucement sur lui, finissant en poirier appuyait sur une de ses épaules avec l'aide de l'une de mes mains. Sans attendre, je me donnais une petite impulsion avec ma main pour me remettre à l'endroit en faisant un petit salto arrière tout en passant dans son dos. Dans le même élan et avant que mes pieds ne touchent terre, je me mis à le frapper dans le dos, les pieds joint afin de l'envoyer une nouvelle fois dans le mur avec plus de force. Et là, ce que je voulus, arriva enfin. Le Marine traversa le mur, faisant un énorme trou et alla s'écraser un peu plus loin sur le quai, au beau milieu des autres Marines. Mon plan avait réussi à merveille. Eh oui. Mon idée était de me servir de lui pour percer un trou dans le navire afin que je puisse m'occuper des Marines qui nous attendaient dehors. En voyant la grosse masse de muscle s'écraser lourdement contre le sol, ces collègues se mirent à paniquer et hurler des choses incompréhensibles. Mais ce n'est pas ce qui était le plus important. Il se passa quelque chose qui n'était pas prévu dans mon plan. L'énorme Marine que j'avais envoyé valser n'avait pas perdu connaissance comme je l'avais prédit. Au contraire, celui-ci se redressait au milieu des autres et quand il reprit ses esprits, il se mit à hurler en me pointant du doigt. Sa voix portait tellement, que je pus même entendre ce qu'il disait.

- " C'est une traitresse ! Abattez làààà ! "

Ce n'était pas prévu au programme mais, au final cela allait me servir. Grâce à lui, j'avais toutes leurs attentions et c'était parfait. A peine avaient-ils entendu l'un de leur supérieur leur donner cet ordre, tous les Marines présents et possédant un fusil me visèrent prêt à tirer. En voyant toutes ses armes pointaient sur moi, je me mis à rire amusée avant de me reculer de quelques mètres à l'intérieur du navire afin de prendre un peu d'élan. Une fois à la bonne distance, je pris une grande inspiration avant de m'élancer à toute vitesse vers le bord du trou qui se situait dans le mur et d'où je me mis à sauter pour atteindre le quai. Pendant que j'étais dans le ciel mes longs cheveux noirs et ma robe flottant dans les airs, les Marines se mirent à tirer et j'entendais le sifflement des balles qui me frôlaient. Par chance aucune d'elles ne me toucha et je pus leur lancer de nombreuse aiguilles se trouvant dans la sacoche attachée à ma cuisse, tuant et blessant plusieurs Marines avant d'atteindre le quai sans encombre où je fis une roulade afin de me réceptionner. Sans attendre une seconde de plus, je me relevais en hâte et je me précipitais vers le premier Marine à porter de main. Il y avait énormément de Marine et je les combattais comme une véritable tigresse à l'aide de mes jambes, mes aiguilles et mon fruit de l'Origami. Malheureusement, certains coups m'étant porté arrivèrent à me toucher et quelques blessures commencèrent à apparaitre sur mon sublime corps de déesse. Mais tant pis, je savais dans quoi je m'étais lancé et je comptais bien les battre tous afin de libérer la voix aux autres.
Revenir en haut
Vixol
Révolutionnaire
Révolutionnaire

Hors ligne

Inscrit le: 06 Fév 2010
Messages: 1 635
Sexe: Masculin
Équipage: Steel Sneakers
Prime/Titre/Grade: 50.000.000
Statut:
Fruit du Démon / Sabre d'Exception: Koutaï Koutaï no mi:

MessagePosté le: 23/04/2012, 19:55    Sujet du message: Un vent nouveau souffle sur la Révolution Répondre en citant

Dans sa poche arrière?! Vixol se frotta la tête contre son épaule comme si il avait mal entendu, puis réalisa. Il essaya tout d’abord avec la main, son majeur arrivait à entrer dans la poche, mais il n’arrivait pas à aller plus loin, il aurait fait mal à son capitaine. La dernière solution, bien que ce ne soit pas la plus attirante, était… de le prendre avec les dents. Bien que cette idée ne plaisait guerre à notre ange, c’était la seule et unique, et qui disait unique solution, disait obligation. Prenant son courage à deux mains, ou plutôt à pleine dent, il se baissa, enfoui son nez dans la poche arrière de l’autre énergumène et attrapa le briquet avec ses dents. A ce moment, une détonation suivit d’une odeur pestilentielle le fit reculer, le briquet entre ses dents. Il porta la paume de ses mains attacher à son nez et se le frotta pour essayer de faire disparaître cette odeur nauséabonde, mais rien n’y faisait, l’odeur restait pour hanter ses narines et lui faisait tourner la tête. C’était une horreur, une réelle horreur, inimaginable, inexplicable ! Une odeur qui défit les sens humain, comme si les intestins de cet homme étaient en pleine putréfaction, une fragrance digne de la mort elle-même, donnant la nausée et des vertiges ! Une fois remis de ses émotions, notre pauvre ange put enfin lâcher le briquet pour le donner à Etann. Le joint fut rapidement allumer malgré les menottes, et après quelques coups de menottes dans les yeux, dans la mâchoire, il fut parti en fumée, disparut presque plus rapidement qu’il avait été roulé. Complètement défoncé, les deux compères sortirent de cette pièce sombre et humide en laissant le mégot derrière eux, quand tout à coup, comme précédemment, un choc se fit ressentir :

-Putain Tatann t’en as relâcher une, tu fais chier, c’est pire que des gazs mortel tes trucs !

Au même moment, une magnifique explosion eut lieu, des morceaux de bois volèrent dans tous les sens, les flammes les entourèrent, la chaleur commençait doucement à monter et ils se retrouvaient au milieu, pouvant admirer ce magnifique feu d’artifice, légèrement teinté de rouge par le sang d’un soldat qui avait été décapité par un éclat de bois et qui avait giclé jusque sur le visage des deux révolutionnaires. Vixol admirait le spectacle, tel un gamin en admiration devant un feu d’artifice, il leva un doigt tremblant devant lui en tapant sur le dos d’Etann :

-Hey regarde la belle rouge !

La tête du marine décapité roula aux pieds des deux révolutionnaires et Vixol se baissa pour la ramasser et la montrer à Etann

-Oh mec regarde, ils ont fait les fusées en tête de bonhomme, un truc de ouf !

Puis il shoota dans la tête qui roula un peu plus loin. Les deux révolutionnaires se tenait toujours debout au milieu des débris, le visage noir de suie et miraculeusement en vie… même en parfaite santé. Ils étaient mort de rire, et heureux du spectacle qui leur avait été offert, Le Haki de Vixol s’était naturellement activé, le protégeant du souffle de l’explosion, et se trouvant derrière le capitaine, ce dernier avait profité de cette protection. Autour d’eux les marines défilaient et ne leur portaient même pas attention, trop occupé à essayer d’éteindre les flammes qui rongeaient le navire. Derrière les deux abrutis, il n’y avait absolument plus rien, juste la mer et quelques débris flottants. Les deux étaient là, complètement défoncé, un sourire niais sur le visage, et clignant des yeux à maintes reprises. Ce fut finalement le capitaine junkie qui émit l’idée de prendre la tangente, ils titubèrent jusqu’à un endroit où ils pourraient enfin « réfléchir », même si ils n’étaient pas réellement en l’état. Dans cette « fuite », pleine de discrétion et de trébuchement, ils rencontrèrent un visage familier… C’était Sotonne

-Oh mec, t’as raté un sal feu d’artifice abusé !

Les marines ne leur prêtaient toujours pas attention, et Totonne en profita pour laisser le contrôle à son sabre, qui leur ordonna de mettre les mains au sol

-Hey, pas question ! j’reçois pas d’ordre d’un bout de métal, pas confiance !

Cependant, quand il croisa le regard de son ami, qui était devenu rouge rubis, il baissa presque aussi rapidement les yeux et s’exécuta, un dernier coup de bâton, et ils étaient :

-LIBREEUUHHHH !!! ah… nan en fait.

Certes, ses deux mains étaient libres, mais les menottes étaient toujours là et l’affreuse sensation du contact avec le granit marin était elle aussi présente. Enfin libre, ils étaient trois, dont 2 étaient totalement déchirés. Sotonne allait avoir un boulot monstre, et clairement pas reposant. S’il avait eu tout ces esprits, Vixol l’aurait plaint, vraiment.

Quelques minutes après, alors que les deux énergumènes retiraient la suie qu’ils avaient sur le visage avec leurs vêtements en lambeau, ce fut au tour de Volke d’arrivé, suivit d’un bon groupe de marine, et attaqué par un fauve qui s’accrochait fermement à son visage. Vix plissa les yeux quelques instants pendant que les marines les entouraient avant de pointer l’animal du doigt

-Putain Tatann, c’est c’t’enfoiré de tigre qui a les clés ! SUS A L’ENNEMI !!!

Les marines, déconcertés par les propos de l’ennemis commençaient à baisser leurs gardes, certains même se retinrent pour ne pas éclatés de rire, d’autres, un peu plus soupe au lait, pensaient qu’il s’agissait là d’une provocation qui entachait leur honneur, l’un d’entre cria même à l’attention des autres :

-Ne vous laissez pas déconcentrer, ces hommes sont dangereux !

Au même instant, l’ange aux cheveux gris, du moins noirs avec toute la suie qu’il n’avait pas encore retiré, se mit à quatre pattes et se mit à grogner avant de sauter sur le chat et sur Volke par la même occasion, puis avec ses dents, délogea le félin qui s’accrochait avec ses griffes au visage de l’autre ange :

-Putain ca fait mal !

-‘a ‘eule ‘essai ‘e ‘opper lé qué (ta gueule j’essais de chopper les clés)

Il avait maintenant le chat par la peau du cou entre les deux, qui miaulait tel un diable, et lorsque l’ange le lâcha pour essayer de prendre les clés, le chat, se retourna, et dans un geste rapide et agile lui laboura le visage de ses griffes acérées comme des lames de rasoirs, le monstre enchainait les mouvements de pattes pendant que le sang commençait doucement à couler des joue du révolutionnaires, qui tel un guerrier ignorait les coups de son adversaire et avançait sa mâchoire qui se referma sur le trousseau de clé, d’un mouvement rapide et brusque de la tête, il récupéra les clés et envoya le chat voler par la même occasion. L’ange se releva et ouvrit finalement les menottes en poussant un soupir de soulagement, les menottes tombèrent lourdement sur le sol :

-PUTAIN MECCCCC !! C’est presque jouissif !

Le chat apparemment, en demandait encore, ils étaient en train de s’approcher du révolutionnaire à toute vitesse et fut reçu par un magnifique coup de pied dans le flanc pour aller s’aplatir contre la paroi dans un miaulement plaintif. Vix se débarrassa des substances illicites qui circulaient dans son sang, pour pouvoir à nouveau penser clairement, il en profita aussi pour faire disparaitre les nombreuses cicatrices qui parcouraient son visage.

-Etann, Choppe !

Il lui envoya les clés d’un mouvement de bras et lança un regard doublé d’un sourire diabolique aux marines qui les entouraient et qui ne comprenaient pas vraiment ce qui arrivait.

-Les mecs, vous feriez mieux de vous barrer si vous tenez à revoir vos femmes et vos gosses. Je tiens pas tant que ca à vous faire du mal vous savez.

A peine avait il finit sa phrase, que la dizaine de marines présents tira sur le jeune homme, qui s’enroula de son aile pour se protéger des différents tirs. Le regard que le jeune homme décocha avait quelque chose d’apeurant, ses yeux verts semblaient scruter ses adversaires au plus profonds de leurs âmes. Certains des marines commençaient à regretter leur geste tout en essayant de se dépêcher de recharger leurs armes :

-J’ai toujours détesté les fusils de la marine. Trop long à recharger.

Il fonça droit sur un marine et le prit à la gorge, le soulevant du sol et le mettant devant lui tel un bouclier humain, l’homme d’une carrure plutôt imposante, gigotait dans tous les sens en gémissant et en essayant aves ses deux mains de desserrer l’étreinte. Dans ses yeux on pouvait y lire le désespoir et la peur de mourir, la peur de perdre la vie et de rejoindre le néant.

-Bon les enfants, on s’arrache, vite ! Je ferme la marche. Kuro, je suis désolé de t’avoir laissé seul, j’aurai du rester ! Excuses moi.

Puis ils partirent en courant tous les 5, Vix ferma la marche, tenant toujours son marine devant lui, et une fois à bonne distance, il envoya se dernier voler dans un coin dégager, puis accéléra l’allure. En face d’eux, un groupe de marine était en pleine progression et leur fonçait droit dessus. De la sueur commençait à couler sur le front du jeune homme qui cherchait un moyen d’y échapper sans avoir a se battre et ce moyen, c’était le couloir qui tournait sur la droite. Il cria à l’attention de Sotonne qui ouvrait la marche :

-A droite toutes !

Ils croisèrent Evans, qui errait dans ce couloir, tournèrent de nouveau, mais malheureusement, à l’autre bout de ce couloir, un autre groupe d’ennemis avançait. Le groupe de révolutionnaire s’arrêtèrent en plein milieu, cerner des deux cotés, la tension était à son comble, les marines touchaient la victoire du bout des doigts, ils restèrent au bout de chaque couloir, abordant une position de tirs.

-Ben bravo Vixou, maintenant on va mourir bien joué

-Hey ! J’y peux rien moi !

-Si c’est ta faute !

-Nan !

-SI !

-Ta gueule j’ai une idée. Volke accroche toi à mes pieds et prend Evans en plus de Kuro, avec tes ailes tu nous propulseras le plus forts et le plus de fois possible d’accord, Etann je fais un aller retour pour venir te chercher.

A peine avait il finit sa phrase, que dans un éclair lumineux, la deuxième aile de Vixol apparut, il saisit Sotonne par le col et s’envola. Au même instant des coups de feu retentir de chaque cotés du couloir, mais il était trop tard les révolutionnaires venaient de s’envoler vers d’autres cieux, le crane de Vixol fracassant le parquet du navire, les laissant respirer à nouveau l’air pur. Quelques marines furent mit au tapis au moment de cette irruption… fracassante. Ils montèrent ainsi dans les cieux jusqu’à ce poser en haut du mat, tous debout, ils s’alignèrent.

-C'est ennuyant, mais on fait quoi maintenant ?

-On pourrait dire un truc classe ? De toute façon on est repéré autant ne pas faire dans la dentelle.

-Certes

Hein? Etann était là? Mais comment? Comment avait il fait pour monter... Mais rahhh c'était à n'y plus rien comprendre.Cependant Vix' passa outre,ils discutèrent pendant un petit moment de ce qu’ils allaient dire, lorsque Vix remarqua un tonneau avec l’inscription « eau »

-Etann, avant de faire notre annonce faudrait qu’on soit reconnaissable, tiens, lave toi vite fait !

Ils se versèrent l’eau sur la tête, ressemblant un peu moins à deux claudos, mais un truc clochait. Les cheveux de Vixol, bien qu’il les ait frottés, étaient restés noirs. D’un noir d’ébène magnifique, attirant telles les ténèbres. Personne ne comprenait ce qui venait de se passer, plusieurs « WTF » fusèrent. Vix quand à lui avait compris ce qui était arrivé, mais pas le temps :

-J’vous explique après, la on pas le temps, bon donc, on fait c’qu’on a dit, à 5.

Ils comptèrent alors ensemble jusqu’à 5 et ceux qui étaient d’accord sur le principe de cet acte, déclamèrent exactement en même temps en cirant à travers la place :

-Nous sommes les Steels Sneakers, Equipage révolutionnaire. Et vous avez l’honneur d’être notre cible, n’oubliez pas nos noms, ni nos visages, car nous serons ceux qui provoqueront la chute du gouvernement.

A ce même moment Vixol aperçu deux choses, premièrement, un mec qui essayait de se barrer en portant un truc dans les mains, et il était déjà loin, et deuxièmement, la belle Kaori qui était aux prises avec un sacré nombre de marine. Il montra du doigt l’homme qui fuyait

-Putain les gars, il est là le colis, faut que quelqu’un le choppe, moi je vais aider Kaori, vous vous démmerdez, mais récupérer le colis !

Vix s’envola de nouveau fondant l’air tel un aigle majestueux, il planait gracieusement, avec une corde qui alla attacher en bas pour que les autres puissent descendre. Un certain nombre de tireur tentèrent de descendre l’ange, mais aucun tir ne l’atteint. Finalement il se posa à coté de la belle, qui était encerclé de marine, au moment même ou ces derniers tirèrent. Le jeune homme à une vitesse effrayante enroula la jeune femme de ses deux ailes

Scudo

Sa peau se durcit presque aussi rapidement, aussi dure que du métal, son visage était aussi proche de celui de la jeune femme que la première fois qu’il s’était rencontré. La technique durait 10 secondes, pendait lesquelles, il ne pouvait bouger, et il sentait les nombreuses balles ricocher sur sa peau. Les pulsations de son cœurs accélérait tandis que les visages des deux jeunes gens étaient proches et que leurs souffles se mêlaient. Il pouvait admirer la beauté des yeux de la demoiselle, ainsi que la perfection de son visage.

-C’est déjà la deuxième fois que nous nous retrouvons dans cette position aujourd’hui. Et hum...Merci.

Il vola un baiser à la jeune femme, d’un geste bref et relâcha l’étreinte,il déploya ses deux ailes dans un geste brusque mais gracieux

Raffiche Taglienti

Deux énormes lames d’airs balayèrent quelques marines, il sourit à la jeune femme avec qui il se mit dos à dos

-Bonne chance.



Revenir en haut
Kuro Dansu
Révolutionnaire
Révolutionnaire

Hors ligne

Inscrit le: 29 Oct 2011
Messages: 83
Sexe: Feminin
Prime/Titre/Grade: 15.000.000
Statut:

MessagePosté le: 27/04/2012, 08:53    Sujet du message: Un vent nouveau souffle sur la Révolution Répondre en citant

Les médicaments de Vixol faisaient vraiment un bon effet sur le système nerveux de Kuro, qui ne sentait presque plus rien, et son système immunitaire s'en retrouvait à forcer comme un dingue pour évacuer toute impression de douleur aussi. Ce qui faisait que notre héroïne n'arrivait même plus à parler correctement, même plus à marcher droit. Pourtant, l'éveil brutal de la part de Volke lui avait permis d'avoir un réflexe des plus normaux qui soit pour une personne qui n'aime pas que l'on termine sa sieste prématurément : elle lui donna un immense coup de pied qui le fit voler au travers du décor, puis elle sentit la fatigue reprendre le dessus, et alors que l'autre ange déchu essayait de faire comprendre qu'ils avaient été repérés, et qu'il fallait à tout prix qu'elle parte elle aussi. Mais l'attraction de ce lit fut trop forte, trop... Elle se laissa à nouveau tomber dans ce confort. Pour oublier totalement le danger. Les médicaments de Vixol... Quelle force ils avaient !

Kuro ne se réveilla pas avant un bon moment. Lorsqu'elle le fit, ce fut pour demander ce qu'ils faisaient à présent, pour se rendormir aussitôt. Elle le refit peu de temps après, mais son regard montrait qu'elle n'avait pas encore totalement repris conscience, et comme une larve, elle restait sur les épaules d'un Volkes qui devait commencer à trouver cela lourd. Pour la brunette, cela ne l'était pas du tout. Par contre, le cri de Kaori, ainsi que celui de Vixol, la réveilla complètement, comme si cela avait eu une conséquence sur sa conscience, mais aussi sur la façon dont elle voyait l'agent du gouvernement. Ou plutôt l'ancienne agent. Un petit sourire se dessina au coin des lèvres de la jeune fille, qui avait très bien compris que cette femme parlait pour Kenji, son ancien chef, puisque Capitaine n'était pas réellement le nom que l'on pouvait lui attribuer.

« Et bien... J'ai l'impression que tu l'aimais bien, mon oncle, pour dire tout ça. C'est assez ennuyant... Mais je prie pour que tu t'en sortes, avec Vixol. »

Cette prière était des plus étranges, mais rien d'autre ne semblait être possible de ce côté. Il fallait arrêter le type qui transportait le colis ? Cela n'était pas un immense problème, même s'il était loin... Le fait qu'il transporte quelque chose le ralentissait, malheureusement. Tapotant sur la tempe de Volke, la Révolutionnaire semblait avoir une idée en tête.

« C'est ennuyant, mais pourrais tu me lancer le plus loin possible ? Que je puisse prendre de la vitesse ? Comme tu m'as l'air costaud pour porter, tu dois l'être pour lancer. Ça risque d'être ennuyant pour toi, mais bon. On peut faire comme ça. Ne t'en fais pas pour moi, il suffit de bien me lancer. Je m'occupe du reste. »

Le médicament ne faisait plus effet, et bien sûr, notre héroïne avait profité de son repos pour reprendre des forces, des forces qui lui manquaient encore. Et faire une course folle lui était encore permis à présent, si bien sûr quelqu'un allait l'aider à réduire la distance qui la séparait de cet homme. Et bien sûr, l'ange noir, au départ, hésita à le faire, mais pour Kuro, cela était vraiment important, et peut-être fut-ce avec cette idée qu'il opina, puis jeta une fille qui n'était plus aussi lourde et molle qu'avant, mais plutôt tendue, et prête à passer à l'action. Et le lancer fut magistral de ce côté. Volant tête en avant, elle arrivait à prendre de la vitesse, puis d'un coup, baissa la tête qui fut accompagnée par le corps tout entier, et la brunette effectua une roulade qui lui permit de continuer une course avec une vitesse qui était plutôt ahurissante pour une personne qui n'arrivait pas à tenir debout il y avait quelques instant. Mais Kuro voulait se battre pour réussir cette mission, alors que tout le monde faisait de son mieux. Le porteur du colis était visible, beaucoup plus qu'avant, et il n'arrivait pas à accélérer l'allure. Plusieurs Marines voulurent s'opposer, ils étaient quatre à tenter de la ralentir, mais ils n'avaient pas le temps de se mettre en joue. Très vite, l'un d'eux reçu un coup de pied qui le mit K.O. Le second, lui eut droit au même traitement, alors que les deux derniers percutèrent le mur en même temps, ce qui permit à Kuro de reprendre très vite son adversaire en chasse.

Elle était habituée à cela, à chasser, à survivre. Finalement, ses entraîneurs lui avaient permis d'apprendre quelque chose, mais elle n'avait jamais voulu le montrer. Parce qu'il n'y avait que cet entraînement qui comptait aux yeux de ses parents : de la discipline. Alors qu'elle, voulait découvrir le monde. C'est pourquoi elle n'avait pas hésité à ce moquer de ses instructeurs en ne leur obéissant pas. Pourtant, elle s'amusait bien dans ces moments. Parce qu'elle sentait qu'elle se battait pour ce qu'elle voulait faire. La vitesse de la Révolutionnaire augmenta encore. Elle fonçait littéralement sur le pauvre Marine qui sentait qu'il n'allait jamais arriver à temps sauver ce merveilleux colis.

« C'est ennuyant, n'est-ce pas ? »

Elle lui passa devant, et s'arrêta en face, ce qui le força à en faire de même. Essoufflée, Kuro essayait de montrer un air plus rassuré qu'autre chose, puis elle se rapprocha de cette personne avec une grâce qui était rare chez elle. A cet instant, elle n'était plus la fille feignante que tout le monde connaissait dans l'équipage, mais plutôt sa nature cachée. Elle était active, mais elle avait juste pris l'habitude de tout trouver ennuyant. Avec un sourire, elle annonça.

« C'est ennuyant, mais Vixol nous a demandé de reprendre ce truc. Je vous l'emprunte. »

Les jambes du pauvre militaire qui faisait son travail craquèrent lorsque la brunette les lui brisa avec un air qui était des plus nonchalant. Mais elle ne fit rien de plus que lui prendre l'objet des mains, comme si elle ne voulait pas en ajouter... Après cela, elle détruisit les armes de cette personne avec plusieurs coups de pieds, pour lui sourire, et lui laisser un mini panier repas qu'elle avait prévu depuis son départ du navire.

« C'est ennuyant, mais je n'aime pas voir de morts. Essaie de faire en sorte de t'en sortir. Pour les jambes, je ne suis pas médecin, et c'est ennuyant. »

Puis elle s'éloigna tranquillement, l'objet en main, comme s'il s'agissait d'un simple objet sans intérêt. Elle se mit à le peser avec une main, puis à le changer de main. Franchement, quel était ce colis aux allures si... banales ? Il ressemblait à un colis que tout le monde voit dans les films d'aventure. C'est avec ceci qu'elle sentit la fatigue revenir, et surtout sur ses jambes. Kuro tituba, puis s'assit sur l'un des murs. Bien sûr, l'autre aux jambes brisées hurlait de douleur, et se moquait totalement du fait qu'on lui ait laissé de quoi manger.

« Attendre avec de quoi faire mal à la tête... C'est ennuyant... Mais ce qui est encore plus ennuyant, c'est que je pense avoir un peu trop forcé... »

Et elle ne put s'endormir. Sa tête lui faisait horriblement mal. Sa poitrine se soulevait et s'abaissait très, ou même trop rapidement, et son souffle rauque montrait une immense fatigue physique. Mais le pire peut-être, fut encore que les autres ne semblaient pas arriver. Et que des personnes faisant partie de la Marine arrivaient, alertées par les cris de l'un des soldats. Très vite, notre héroïne réagit, et détruisit le mur qui se trouvait derrière, et fit alors une roulade pour y pénétrer... S'éloignant encore du navire où devait se trouver le groupe, et s'isolant avec les autres Marines. C'est le moment qu'elle choisit pour retirer son déguisement, et de s'habiller avec ses vêtements à elle. Elle s'y sentait beaucoup plus à l'aise. Elle n'allait pas fuir. Pas maintenant... Mais avec six fusils braqués sur elle, elle grimaça.

« Vous faites ça, je détruis votre colis. »

Plaçant l'objet devant elle, comme un otage, elle avait réussi à placer les matelots dans l'embarras, et ces derniers levèrent leurs armes. Moment idéal, puisqu'elle n'hésita pas à en frapper un, pour faire une ligne de domino. Mais le dernier ne semblait pas vouloir être de la partie, et envoya tous les autres plus loin. De plus, il n'hésita pas à tirer, et Kuro dut avoir recours à un réflexe pour éviter la balle, qui lui érafla la joue.

« Pas mal ! Mais moi, le colis, je n'en ai rien à foutre. Je vais gagner bien plus en vous arrêtant qu'autre chose. S'il est détruit, la Marine ne sera pas forcément plus menacée que si vous n'êtes pas arrêtés. Kuro Dansu, prime de cinq millions. Je n'ai jamais aimé ton oncle... Surtout lorsqu'il m'a balancé dans l'eau lors de l'évasion des membres de l'équipage que tu as rejoins. Je vais me faire une joie de me venger sur toi ! »

La révolutionnaire n'avait plus de forces, et n'arrivait plus à suivre n'importe quel mouvement. Pourtant, elle gardait le colis. Son adversaire se mit à la frapper. Elle tomba. Il la saisit avec une haine sans nom, puis la martela de coups de poings, la dévisageant d'hématomes immenses, et de sang. Pourtant, les mains crispées de la jeune filles restaient crispées sur cet objet, ce colis. Pour elle, Vixol avait demandé de le prendre. Et c'était là où elle voulait obéir, car cela était donné par quelqu'un qu'elle aimait bien. Une personne attentionnée.

« POURQUOI TU GARDES CE PUTAIN DE COLIS ?! TU PREFERES CREVER ?! Et bien crève avec lui ! Tu ne pourrais même pas nager avec ce qu'il te reste de forces !

Il jeta Kuro à la mer. Le corps de la jeune fille décrit alors une courbe parfaite, et la tête vint se placer vers le bas. Mais pour elle, il n'y avait plus rien... Plus rien d'autre que ce colis... Elle n'arrivait plus à voir, elle n'arrivait plus à sentir autre chose. Tous ses sens semblaient s'être coupés. Et si cela continuait, elle allait tomber à l'eau, et mourir noyée.




Revenir en haut
Volke
Révolutionnaire
Révolutionnaire

Hors ligne

Inscrit le: 28 Jan 2012
Messages: 74
Sexe: Masculin
Équipage: Steels Sneakers
Statut:
Fruit du Démon / Sabre d'Exception: aucun

MessagePosté le: 16/05/2012, 14:28    Sujet du message: Un vent nouveau souffle sur la Révolution Répondre en citant

Bon, on est repérés mais au moins, Etann et Vixol vont enfin être libres ! Ils ont plus qu’à prendre la clé et…Attends, pourquoi Vixol s’accroupit en fixant le chat sur ma tronche. Il grogne comme un chien en plus, on dirait qu’il va me sau…

Aie putain ça fait mal !

Le con ! Il m’a vraiment sauté dessus ! Il cherche à chopper le chat avec ses dents, c’est quoi cette technique de chasse moisie ?!

‘a ‘eule ‘essai ‘e ‘opper lé qué

Qu’il me répond. Mais j’ai compris « Ma meule et ses deux après les quais », ça doit pas être ça…
En plus la boule de poil avait ses griffes plantées dans mon visage, et j’ai des balafres partout maintenant…
Vixol entame alors contre le chat un affrontement épique pour récupérer les clés. J’me disais bien qu’il est pas normal ce chat, c’est dingue les coups de griffes qu’il lui met dans la tronche. Bien fait pour lui, tiens…
Mais il finit par avoir raison du chat et à s’emparer des clés avant de le balancer plus loin d’un coup de pied.
Il se libère avant de donner les clés à Etann pour qu’il fasse de même. Il ne manque pas d’exprimer son soulagement. Et là, il fait un truc bizarre. Je sais pas comment il fait, mais ses cicatrices sur son visage disparaissent, et son état mental semble revenir à la normale. C’est alors qu’il daigne s’intéresser aux marines qui nous braquent avec leurs fusils. Ils ont l’air un peu déstabilisés par l’étrange scène qui s’est déroulée sous leurs yeux, ce que je trouve plutôt compréhensible…Mais quand Vixol leur adresse la parole, ils reprennent leurs esprit, puisqu’ils font feu sur nous. Puisque j’ai Kuro sur les épaules, je ne peux pas me battre. Je me contente donc de me propulser en hauteur avec mes ailes pour éviter les balles. Vixol prend la situation en main en s’emparant d’un marine imposant à la gorge pour l’utiliser en tant que bouclier, ce qui nous permet de fuir. Moi, je suis le mouvement, on verra pour la suite. Sur le chemin, nous croisons Evans. Le groupe est presque à nouveau complet dites donc ! Malheureusement, on finit par être cernés par les marines dans un couloir. C’est pas bon ça…Avec Kuro qui dort sur mon dos, je peux pas me battre, et il y a aucun endroit où je peux la mettre à l’abri. Mais Vixol semble avoir une idée pour nous sortir de ce guépier. Que je prenne Kuro et Evans, que je m’accroche à sa jambe, et qu’on batte des ailes tous les deux pour nous emmener vers le haut…

J’ai même pas envie de mesurer la bizarrerie de ce plan. Je commence déjà à m’y habituer. Je me contente de demander à Evans de s’accrocher à moi avant de m’emparer de la cheville de Vixol, puis de battre des ailes comme un fou. Et ça a marché en plus !! On finit par tous être en haut du mât du navire. Une fois là-haut, Etann et Vixol en profitent pour faire un brin de toilette, malgré lequel les cheveux de Vixol conservent leur couleur noire. Bizarre. On discute ensuite de ce qu’on va faire pour la suite des évènements. Etann propose qu’on fasse une annonce aux marines, histoire de bien se faire remarquer au cas où un ou deux n’étaient pas au courant de notre présence. Quel souci du détail ! C’est pourquoi nous déclarons d’une même voie à l’intention des marines :

-Nous sommes les Steels Sneakers, Equipage révolutionnaire. Et vous avez l’honneur d’être notre cible, n’oubliez pas nos noms, ni nos visages, car nous serons ceux qui provoqueront la chute du gouvernement

Voilà voilà, ils sont au courant…C’est à ce moment que je vois un type se barrer avec un colis. Sûrement celui qu’on convoite. Vixol demande à ce que l’un de nous se charge de le recuperer pendant qu’il va aider Kaori à se débarrasser des marines. Car elle a déjà entamer le combat. C’est avec une grande curiosité que j’observe son style de combat. Elle utilise très efficacement ses jambes, et possède un pouvoir lui permettant de se transformer en genre de papiers…c’est bizarre, mais c’est joli à voir et c’est mortellement efficace contre les marines. Avec Vixol qui va l’aider, j’ai pas de soucis à me faire pour elle. Il reste donc ce colis à récupérer. C’est à ce moment que Kuro se réveille et me tapote la tempe pour me parler.

« C'est ennuyant, mais pourrais tu me lancer le plus loin possible ? Que je puisse prendre de la vitesse ? Comme tu m'as l'air costaud pour porter, tu dois l'être pour lancer. Ça risque d'être ennuyant pour toi, mais bon. On peut faire comme ça. Ne t'en fais pas pour moi, il suffit de bien me lancer. Je m'occupe du reste. »

Que je la lance…Allons bon ! Enfin, elle a l’air de savoir ce qu’elle fait et d’être déterminée. De plus, elle a sûrement récuperer des forces en dormant, et je sais qu’elle est assez forte pour se débrouiller si j’en juge par le coup qu’elle m’a porté tout à l’heure. C’est pourquoi je la saisi par le col.

Ok j’y vais. Fais gaffe à toi.

Sur ces paroles, je la lance de toutes mes forces en direction du marine fuyant avec le colis. Bien ! Je vais enfin pouvoir faire un truc qui me plait et que je sais faire : Me bastonner ! Ca faisait longtemps. En voyant Vixol et Kaori se battre, je sens l’excitation guerrière me gagner. Je me lance à mon tour sur les troupes marines.

Taka no Maï.

Mes deux sabres à la main, j’attaque mes ennemis dans un déluge de plumes d’acier. Ils ne sont pas très fort. Mes mouvements d’ailes suffisent à les déséquilibrer et chacun de mes coups fait couler le sang. Je ne les tue pas. Je n’aime pas tuer si ce n’est pas nécessaire, et un adversaire doit avoir une certaine valeur pour que je le tue.
Soudain, alors que la bataille fait rage, j’apperçois une silouhette passer par-dessus bord sur le point de tomber dans l’eau. Kuro ! Elle tient le colis mais est dans une mauvaise passe. Elle est sur le point de se noyer, je dois faire quelque chose.

Taka no Taukan !

Je me propulse de toutes mes forces en direction du point de chute de Kuro, que j’arrive à rattraper in extremis juste avant que nous tombions tous les deux à l’eau. Pour nous remonter, je jette Kuro par-dessus mon épaule, je plante un de mes sabres dans la coque du navire que j’utilise comme levier pour jaillir hors de l’eau en battant des ailes pour regagner le pont. Une fois cela fait, j’allonge Kuro à terre. Elle est inconsciente, mais ses mains serrent fermement le colis. Je comprend alors ce qui s’est passé. Elle a du vouloir récupérer le colis comme a demandé Vixol, pour ne plus le relâcher peu importe le prix. La preuve, à en juger par les coups qu’elle avait reçu, elle s’était faite taper dessus sans avoir lâcher le colis pour autant. Cela devait être pour ça qu’elle ne pouvait pas se défendre. Je me mets à éprouver un profond respect pour elle et sa détermination. On lui a demandé quelque chose, et elle a mis en œuvre toute sa volonté pour réussir à le faire. Ce n’est pas tout le monde qui est capable de faire preuve d’une telle force de volonté. Faut croire que c’est pas qu’une grosse dormeuse, après tout.
Alors que je suis dans mes pensées, je sens un pied me cueillir violemment au niveau des côtes alors que je suis encore agenouillé près de Kuro.

Hahaha ! Encore un autre bon à rien ? T’as réussi à sauver ta copine, mais j’en ai pas fini avec elle. Mais je vais m’occuper de toi d’abord. Ne fais pas la même erreur que cette abrutie ! Elle tenait son colis à la con pendant que je la frappais autant que je voulais.

Après sa tirade, l’auteur du coup de pied se mit à éclater de rire. Ainsi, c’est lui qui a vaincu Kuro. Le fait qu’il l’ai battue et jetée à la mer, ça me plait pas, certes, mais ça m’énerve pas plus que ça. Un combat est un combat, s’il l’a gagné c’est comme ça. Son coup de pied en traitre ne m’énerve pas non plus, j’aurais dû être sur mes gardes. Mais ce qui m’énerve, que dis-je…ce qui me fout dans une rage noire, c’est qu’il se foute de la gueule de Kuro car elle a voulu protéger le colis de toutes ses forces. L’une des choses que je supporte le moins, c’est les mecs qui se moquent des combattants courageux, déterminés et honorables. Et ce qui me fout encore plus la rage, c’est que pour m’être pris un coup de pied de Kuro et un coup de pied de ce type, je peux vous affirmer que Kuro est beaucoup plus forte. Si elle avait pas eu le colis à proteger, je suis certain qu’elle l’aurait mis en piece. Mais ça, il s’en doute pas une seconde. Bref : Un faible sans conviction qui se moque d’un plus fort qui en a.

Kuro, je sais pas si tu m’entends mais bien joué pour le colis. Il reste un ou deux détails à régler et après c’est fini

Par « un ou deux détails à régler », j’entends par là massacrer ce sale type. Il ouvre la bouche d’un air sarcastique, mais je ne consens pas le laisser sortir une autre connerie. Je fonce sur lui et entame un combat acharné. Ses coups sont lourds et ses réflexes ne sont pas mauvais, mais au bout d’un moment j’arrive à lui porter un coup fatal :

Taka no Misekake.

Je dresse entre lui et moi une de mes ailes prés de son visage, ce qui réduit son champ de vision à quelques plumes, avant de transpercer mon aile par les plumes pour l’atteindre directement. La feinte fonctionne, il ne voit pas le coup venir et je lui transperce le cœur. Il s’effondre. Alors que je reprends mon souffle, j’examine le champ de bataille. Les autres ont réussi à mettre hors détat de nuire tous les marines pendant mon combat. Les monstres !
Pendant que Vixol se précipite sur Kuro pour la soigner, (moi aussi j’aimerais bien après, j’ai des cicatrices sur la gueule et des bleux un peu partout…), Etann lève le poing et s’écrie.

On a gagné ! Allé vite, on rentre à la maison !



Revenir en haut
Kaori Hanazano
Révolutionnaire
Révolutionnaire

Hors ligne

Inscrit le: 23 Sep 2011
Messages: 42
Sexe: Feminin
Équipage: Steel Sneakers.
Prime/Titre/Grade: 15.000.000. de Berry
Statut:
Fruit du Démon / Sabre d'Exception: Kami Kami no mi

MessagePosté le: 20/05/2012, 17:47    Sujet du message: Un vent nouveau souffle sur la Révolution Répondre en citant

Et merde, ce n'était pas aussi simple que je l'aurai cru. Certes, ces Marines n'étaient pas de taille face à moi. Seulement, j'avais beau me débarrasser d'eux en les tuant et blessant par pack, il y en avait toujours d'autres pour les remplacer. J'étais comme qui dirait rentré dans un maudit cycle sans fin et je commençais sincèrement à en avoir marre, pensant que je n'en verrais jamais le bout. De plus, à force de leur botter les fesses à l'aide de mon Fruit du Démon et de mes jambes, je dépensais beaucoup d'énergie, me fatiguant petit à petit. Il fallait vraiment que j'en finisse le plus vite possible, car certains d'entre eux avaient déjà réussi à me porter des coups qui me blessèrent et abîmèrent légèrement mon sublime corps de rêve. Et bien évidemment, ma belle petite robe noire... Moi qui n'aimait pas qu'on abime mes vêtements, j'étais servi... Ahlala.. Manquerait plus que je me casse un ongle et j'aurai tout gagné... Bref, ce n'était pas vraiment le bon moment pour penser à cela. J'analyserai tout ça plus tard. Pour l'instant, je devais trouver une solution pour me sortir de ce bordel. Oui, oui, c'était un vrai bordel... Alors, pendant que j'esquivais autant que possible les nombreux coups de sabre, de crosse de fusil et autres choses tout en rendant coup pour coup, frappant mes assaillants avec mes jambes, j'essayais d'élaborer un petit plan afin d'au moins me débarrasser du plus gros des troupes. Lors de ce laps de temps, j'avais fait apparaitre de nombreuses feuilles de papier grâce à mon Kami Kin'paku qui me permet de faire mouvoir toutes ces feuilles autour de moi à l'aide de mon esprit. Ainsi, j'étais fin prête à créer tout ce qui me pouvait me passer par la tête. Cependant, je n'avais encore aucune idée... Jusqu'à ce que tout d'un coup, il y en ait une qui me traverse l'esprit. Celle-ci risquait de me mettre un peu en danger, mais qui ne tente rien n'a rien. Je pris donc ma décision de tenter ma chance. Et pour débuter mon plan...

- " Yamaneko senpū. "

Encerclé de nombreux Marines, cette technique était la plus approprié pour me débarrasser d'eux. Lorsque que j'exécutais celle-ci, je me mettais à tourner sur moi-même à l'aide d'une seule jambe avant de mettre le haut de mon corps à l'horizontale tout en tendant ma deuxième jambe en arrière, me permettant ainsi à donner des coups tout en tournant, créant en même temps, une petite zone de sécurité. Et c'était exactement ce que je souhaitais. Une fois avais-je réussi à faire reculer mes assaillants tout en en mettant certains hors course, je cessais de tourner comme une toupie et me redressais avant de faire apparaitre mes précieuses ailes de papier que j'aimais tant depuis que j'avais mangé ce fruit. Sans attendre une seconde de plus, je battis des ailes pour me propulser dans les airs. En me voyant ainsi m'envoler dans le ciel, les Marines en restaient bouche bée de surprise et semblèrent même hésiter à me tirer dessus n'ayant pas l'air d'en croire leur yeux. Grâce à ce petit moment d'hésitation, je pus passer à la deuxième phase de mon plan qui consistait à les attaquer à distance. Malheureusement, je n'avais plus d'aiguille dans la sacoche qui se trouvait à ma cuisse, les ayant déjà toutes utilisés. Seulement, j'avais eu une autre idée. Alors que je continuais de battre tranquillement des ailes afin de rester dans le ciel sans bouger, je fis se dissiper mon bras droit, en papier. Papier qui ensuite se transforma en petit canon et qui remplaça directement mon bras. Je me retrouvais donc dorénavant avec un canon à la place du bras droit que je pointais sur les Marines juste en dessous de moi. Un fin sourire se dessina sur mes petites lèvres roses en voyant l'arme que je venais de créer. J'adorai de plus en plus ce Fruit du Démon et je ne regrettais pas de ne plus pouvoir nager quand je voyais ce que je pouvais faire avec. Heureusement que je n'étais pas aussi idiote que les futurs victimes de ma nouvelle création. Si ça avait été le cas, je n'aurai jamais su le contrôler. Ou bien, j'aurai eu l'idée de créer que des conneries. Enfin. Je sentais que j'allais pouvoir bien m'amuser avec cette nouvelle création. Mais, avant d'utiliser cette merveille, il y avait quelque chose quelque chose qui me chiffonnait.... Cette création n'avait pas de nom... Eh bien oui. Pour certains, ce n'était peut-être pas important, mais pour moi si. Je réfléchissais donc à un nom tout en regardant ma création.

- " Mmh... Comment pourrais-je t'appeler ? Déjà, tu es en papier donc ça sera " Kami "... Et... En plus de ça, tu es ressemble à un canon.... Eh bien ! Ca sera " Kami Taihou " ! "

Cela pouvait paraitre stupide, mais j'étais fière et contente de lui avoir trouvé un nom. Je pensais que toutes mes créations méritaient d'en avoir un. Enfin. Une fois le nom trouvait, je reportais mon attention sur les Marines qui s'étaient reprit et qui commençaient à me viser avec leur fusil. Il me fallait être la plus rapide. Je me mis donc à tirer des petites boules de papier sur eux. Petites boules qui partirent aussi vite que si c'était des balles tiraient par un fusil. En recevant ces boulettes de papier, les Marines touchaient se mirent à hurler de douleur avant de s'écrouler au sol. Et je ne comptais pas en rester là. Seulement, ayant déjà utilisé la totalité des feuilles de papier que je pouvais créer, je dus faire disparaitre mes jambes afin de pouvoir continuer à leur tirer dessus. Plus je tirais, plus mes jambes disparaissaient petit à petit jusqu'à ce qu'elles disparaissent totalement, me privant ainsi de munition. De ne plus en avoir, ça me décevait un peu mais, quand je vis le résultat, je fus très contente de moi. Certes, il y avait toujours beaucoup de Marine debout, mais, il y en avait désormais tout autant par terre. Et rien que ça me faisait très plaisir. De plus, je n'avais pas encore mit le point final à mon plan. Phase final que j'allais mettre en oeuvre sans plus attendre, battant des ailes énergiquement pour redescendre en piquet. Une fois à bonne hauteur, je me mis à ralentir légèrement avant de finalement faire disparaitre mes ailes et dont le papier alla se mettre au niveau de mes jambes afin de les reconstituer. Bien évidemment, n'ayant plus d'ailes, je me mis à chuter rapidement vers le sol. Seulement, c'était exactement ce que je cherchais. Et alors que j'allais bientôt toucher terre, je relevais ma jambe droit au-dessus de ma tête avant de l'abattre violemment sur un jeune Marine se trouvant pile à l'endroit de ma chute et qui se prit le talon de mon pied en plein tête.

- " Tsuten Kyaku ! "

En recevant ce coup, le jeune homme mourut sur le coup, ayant la nuque brisée mais, ce n'était pas la seule chose que ça engendra. En additionnant la hauteur à laquelle j'étais tombé et la puissance de mon coup, je fis un petit cratère quand mon talon toucha le sol et la force de l'explosion qui en résulta, fit soulever énormément de gravas, de poussière et bien évidemment les hommes et femmes se trouvant à proximité furent violemment repoussé. Mon plan avait marché à la lettre. Mais maintenant, j'étais vraiment à plat... Il me fallait reprendre mon souffle avant de reprendre le combat. Seulement, je n'en eus pas le temps. Alors que je sortais de ce petit cratère tout en me massant la nuque, je fus très vite encerclé par les Marines qui me pointaient de leurs armes et qui s'apprêtaient à faire feu. Là.. J'étais mal... Je n'avais aucune chance de m'en sortir cette fois. Raah... C'était rageant... Me faire tuer par cette bande de minable. Quelle honte... Ne préférant même pas voir ça, je fermais mes sublimes yeux, attendant la fin. Et à peine les avais-je fermés, j'entendis les détonations des coups de feu. Au moins, je me rassurais en me disant que j'allais mourir libre... Cependant, au lieu de sentir les balles pénétraient ma chair, je sentis quelque chose s'enroulait autour de moi et j'entendis la voix d'un homme.

- " Scudo. "

Qu'est-ce que c'était que ça ? En plus, quelle était cette sensation qui me semblait familière. J'avais l'impression d'avoir déjà ressenti cette chose qui s'était enroulée autour de moi. Puis... cette voix. Je la connaissais... Pour voir si je ne me trompais pas, j'ouvris mes yeux avant de sursauter légèrement et devenir toute rouge. Mon coeur s'emballa en voyant ce qu'il y avait en face de moi et plus exactement, qui. Il s'agissait en effet de l'homme qui me rendait toute chose quand nos regards se croisaient et qui en plus avait le visage tout proche du mien. Si proche que je pouvais sentir son souffle sur ma peau. Il était si beau.... Que j'en eux le souffle coupé et ne sus quoi dire ou faire d'autre que de le regarder.

- " C’est déjà la deuxième fois que nous nous retrouvons dans cette position aujourd’hui. Et hum...Merci. "

Sur ces mots, Vixol fit quelque chose auquel je ne m'attendais pas du tout... Il me vola un doux et tendre baiser... Puis après, plus rien... Ce fut le trou noir... Trou noir pendant lequel le temps sembla s'arrêter pour moi. Je n'arrêtais pas de penser à ce baiser qu'il venait de me voler... C'était si merveilleux... J'avais l'impression que mon coeur allait exploser tellement il était submergé d'émotion... J'avais l'impression d'être dans un rêve. Oui voilà c'est ça. Je devais rêver en fait. Quoi que... Je n'en avais aucune idée. En tout cas, j'étais aux anges. Puis tout d'un coup, je revins à moi quand j'entendis la voix de Vixol qui s'était mit dos à dos avec moi.

- " Bonne chance. "

Je me mis à rougir bêtement et à bégayer quand je lui répondis la même chose avant que tous deux, nous nous jetions sur les Marines, faisant un véritable carnage. Je ne savais pas pourquoi, mais j'avais l'impression d'avoir reprit un peu de force. Peut-être était-ce ce baiser. Peu importe. En tout cas, nous finîmes rapidement de battre les derniers Marines présent. Une fois tous les Marines hors d'état de nuire, Vixol et moi nous dirigions vers ses nakama. Je restais un peu en retrait toujours un peu mal à l'aise après ce qui s'était passé entre lui et moi. Je ne savais pas comment réagir à ça. Ni comment je devais le prendre. Alors que je me posais toute sorte de question, je vis le bel Ange se précipiter vers l'autre jeune fille qui semblait me connaitre depuis le début afin de la soigner. En ce qui me concerne, je restais toujours un peu à l'écart du groupe, les bras croisés sous ma poitrine, à les regarder et les écouter. Puis au bout d'un moment, Orbit, leur Capitaine se mit gueuler.

- " On a gagné ! Allé vite, on rentre à la maison ! "

La maison, hein ? Sauf que dorénavant, elle était où la mienne ? Après ce que je venais de faire pour aider cet équipage révolutionnaire, me retournant ainsi contre le Gouvernement Mondial, je n'avais plus nulle part où aller. De plus, maintenant je risquais d'être prise en chasse par la Marine et peut-être même par le Cipher Pol. Eh bien. Ca n'allait pas être simple à partir de maintenant. J'étais devenu une jolie traitresse. Enfin. Je savais très bien dans quoi je m'étais lancé quand j'ai commencé à leur venir en aide. Maintenant, je me demandais ce que j'allais bien pouvoir faire. Pendant un instant, je me mis à réfléchir avant de finalement tourner les talons sans rien dire et commençais à m'éloigner d'eux.
Revenir en haut
Vixol
Révolutionnaire
Révolutionnaire

Hors ligne

Inscrit le: 06 Fév 2010
Messages: 1 635
Sexe: Masculin
Équipage: Steel Sneakers
Prime/Titre/Grade: 50.000.000
Statut:
Fruit du Démon / Sabre d'Exception: Koutaï Koutaï no mi:

MessagePosté le: 27/05/2012, 14:33    Sujet du message: Un vent nouveau souffle sur la Révolution Répondre en citant

Dos à dos, tels deux prédateurs pris au piège, l’homme et la femme attendait le bon moment. Pendant un temps il ne se passa rien, personne ne bougeait, chacun se regardait, se jaugeait. La tension était palpable. Un peu plus loin le bruit du métal s’entrechoquant, Du coin de l’œil Vix put apercevoir Sotonne qui se battait avec ses tonfas, bien que beaucoup plus calme qu’Etann, cet homme, que Vixol considérait comme le second de l’équipage, était le genre de personne contre qui il ne fait pas bon de se battre, tous ses mouvements sont parfaitement coordonnés et grâce à son fruit, il donne à l’expression « l’arme est le prolongement de ton bras » une vérité absolu. Mais autour du petit groupe, rien ne bougeait, tout semblait être pris dans le temps, les habits volaient au vent sans qu’aucun des membres de cette ronde infernale ne bougea d’un pouce. Qui allait commencer, les hostilités ? Qui oserait bouger en premier, qui aurait assez de courage ? Le soleil était déjà haut dans le ciel, l’après midi était déjà bien avancée, et la chaleur faisait couler quelques gouttes de sueurs sur les fronts anxieux. En levant les yeux au ciel Vix se rappela qu’il n’avait rien mangé de la journée d’ailleurs. Se fut plutôt son ventre qui lui rappela lui lançant des appels à l’aide, des grondements mécontents qui se perdait dans le silence de ce combat qui allait faire rage. Et vint enfin le moment fatal, un des soldats de la marine leva brusquement son fusil, mettant le jeune ange en joue, la réponse fut sans appel, une lame d’air vint trancher l’homme au niveau du bras, il en laissa tomber son arme. Et à une vitesse fulgurante le médecin fondit sur lui, lui saisit la tête et l’enfonça dans le sol, mort, il ne l’était pas. Défiguré à vie ? Surement ! La bataille avait commencée. La belle jeune femme qui était à ses cotés se battait comme une lionne elle aussi, et quelle lionne ! Magnifique, gracieuse et dangereuse ! Les marines tombaient un à un. La seule chose qui chagrinait Vix dans les méthodes de la femme qui faisait fondre son cœur, c’était le simple fait qu’elle en vienne à tuer les marines. C’est ainsi que le révolutionnaire se décida à venir à bout d’un maximum de marine avant que le carnage de ne continu. Cependant, une ombre à se magnifique dessein, la douleur du pauvre médecin revenait peu à peu et gagnait son corps, chacun de ses muscles commençaient de nouveaux à être engourdis. Ses cachets antidouleur ne faisaient plus d’effets et il n’avait surement pas le temps d’en chercher de nouveaux dans sa sacoche. Malgré tout il continuait à se battre mais en faisant le moins de mouvement possible en fauchant par groupe les marines avec son arme. Envoyant au tapis trois ou quatre marines du même geste, et grâce au retour de ce geste il en envoyait 2 de plus au tapis. Devant lui, l’un deux essaya de se relever, se mettant à quatre pattes et crachant du sang. Vix baissa un regard plein de tristesse sur le pauvre homme, puis détourna les yeux tout en écrasant la colonne vertébrale du soldat de sa semelle. Il retourna presque aussi rapidement à terre et bougeant à peine les lèvres, regardant l’horizon, il murmura :

-Désolé que ca ait tourné ainsi…

Prenant sa faux à deux mains, l’ancien chasseur de prime se sentait une étrange force s’écoulant de sa poitrine. Bien que ses muscles le fassent souffrir le martyr, il n’abandonnait pas, et il arrivait à passer outre, tout ca pour les beaux yeux de cette demoiselle, car il ne voulait pas être responsable d’une quelconque blessure qu’elle ait pu subir. Il s’en voudrait pour chaque petite marque qui serait faite sur sa magnifique peau. Mais pedu dans ses pensées. Vixol ne vit pas le marine arriver, et reçu un énorme coup de crosse à l’estomac. Le jeune homme du poser genoux à terre, regardant son assaillant, c’était un jeune homme, l’air orgueilleux et arrogant, il semblait fier de son exploit et brandissait son arme comme si la victoire était déjà sienne. C’était à cause de personne de ce genre que le gouvernement était aussi pourri. Car c’était les personnes de ce genre qui gouvernait. S’appuyant sur sa faux, Vixol commença à se relever en toussotant. Il reçu de nouveau un coup de crosse au niveau du menton, mais cela ne l’arrêta pas, il continuait à se redresser, puis à nouveau un coup de crosse, mais cette fois si dans le plexus. Il fut déséquilibré un court instant, mais finalement l’ange se redressa complètement, ouvrant grand ses ailes pour se donner de l’ampleur et une carrure menaçante. Il prit sa faux entre ses deux mains, regarda l’homme en face de lui.

-Tu ne devrais pas te réjouir d’une victoire qui n’est pas tienne.

Il leva sa faux, concentra du Haki tout autour et d’un coup sec la redescendit contre le sol. L’onde de choc fut considérable, le marine qui se trouvait à quelques centimètres de lui s’était envolé à plusieurs mètres, s’écrasant tête la première dans un mur de brique rouge. Tout ceux qui entourait le révolutionnaire quand à eux, tombèrent au sol, la plupart se cognèrent violement la tête, ce qui eut pour effet de les faire tomber dans le coma. Les autres n’osaient pas se relever et préférait feindre ce coma. Voilà, s’en était finit. Vixol regarda de part et d’autres, chacun avait finit ses combats. Plus un marine ne tenait debout dans le secteur, les autres s’étaient enfuit comme des lâches. C’est alors que sur le bateau qui était en train de sombrer à cause du trou provoquer par l’explosion, un homme qui agitait les bras, il ne savait surement pas nager, et donc l’eau aurait signifié pour lui : la mort. Vixol, ne pouvait pas laisser quelqu’un mourir ainsi sans rien faire… C’était ainsi, il ne pouvait plus laisser la mort faire sa besogne sans agir. Rassemblant, ses dernières forces, l’homme aux cheveux d’onyx se constitua une aile de Haki, s’envola, et saisit le malheureux par le poignet… Si seulement vous aviez vu son sourire quand il comprit qu’il allait être sauvé… Vix ramena le vieil homme à terre, puis lui tourna le dos afin de rejoindre le groupe de révolutionnaire. Mais ce n’était pas sans compter sur l’autre marine. Sans honneur, il braquait son arme sur son sauveur. Tremblant comme une feuille, il tira. Le canon était déséquilibré, heureusement pour l’ange qui recu la balle dans l’épaule. Le coup de feu qui raisonna dans le port cacha vaguement la voix d’Etann qui devait crier quelque chose du genre :

- " On a gagné ! Allé vite, on rentre à la maison ! "

Vix trébucha sur quelque pas, puis se redressa, le regard sombre. Il ne comprenait pas pourquoi il y avait tant de haine en ce monde. Tout en continuant à avancer, Vixol fourrageait dans sa petite sacoche. Un second coup de feu retentit, ce fut son aile qui fut touchée maintenant. La main de Vixy se resserra sur un petit objet, une petite fiole qu’il sortit de sa poche, et de ces dernières forces, sans regarder en arrière, l’envoya. Il entendit le bruit du verre se brisant, puis la fumée somnifère se propageant petit à petit et le corps du marine s’écrasant comme une masse au sol. Ca y est… C’était finit. Vraiment finit. En boitant, le souffle court, il rejoignit les autres, le sourire aux lèvres, soulagé que tous ne soit pas en trop mauvais état, il avait vu la pauvre Kuro, se faire malmener par l’autre. Il l’avait vu aussi ne pas lacher le colis pour rien au monde. Ce fut la première qu’il alla voir. La prenant doucement dans ses bras pour ne pas trop lui faire de mal :

-Merci Kuro ! Tu as été fantastique, tiens prend ca, si tu as trop mal, ca fera passé la douleur un petit moment, il est moins fort que le cachet que je t’ai donné tout à l’heure, mais je vous examinerais tous de retour sur le navire.

-Tu me fais mal, c’est ennuyant.

Vix relacha son étreinte, puis, plus loin, il aperçu Kaori, elle s’éloignait lentement et était déjà un peu plus loin. Du sang coulait le long des deux blessures de Vixol, mais il ne pouvait les fermer, pas encore. Il devait d’abord extraire les balles. Et le mal qui en résultait, couplé avec ses maux précédents, lui faisait un mal terrible, et l’empêchait de courir pour rejoindre sa belle.. Alors lui-même avala de nouveau un cachet qui fit presque aussi rapidement effet. Il se mit à courir, le plus rapidement possible, et ralentit au niveau de la jeune femme, doucement, il lui prit la main. Le contact avec la peau de cette jeune femme lui procurait une sensation de bonheur extrême. Puis, d’une vois douce, et basse il lui déclara :

-Attend… Ne pars pas ainsi ! Tu es seule maintenant, et le gouvernement t’en voudras, à coup sur, seule, tu ne survivras pas longtemps, et je ne remets pas en cause des talents de guerrière, tu te bats magnifiquement bien. Viens avec nous, tu fais parti de la famille à présent, notre maison, c’est ta maison maintenant !

Ils rentrèrent alors, tous ensemble, riant de leurs mésaventures, la bonne humeur avait plus ou moins regagné tout le monde et primait sur la douleur. Et quel fut l’effarement des nouveaux lorsqu’ils virent la tête du navire, ou plutôt de ce tas d’ordure flottant, mais bon. Désormais il fallait procéder à la distribution des chambres et des rôles sur le navire.

-Oh Tatann ! Totonne ! Qui dort avec qui au final! Et après ca tout le monde à l'infirmerie pour que je vois ce que vous avez! Personne n'a interet a essayé de passer au travers, sinon je m'en occupe, moi même!



Revenir en haut
Contenu Sponsorisé






MessagePosté le: Aujourd’hui à 19:25    Sujet du message: Un vent nouveau souffle sur la Révolution

Revenir en haut
Montrer les messages depuis:   
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    One Piece Rpg V.5.1 Index du Forum -> Le Monde -> East Blue -> Les îles d'East Blue -> Syrop Town Toutes les heures sont au format GMT + 1 Heure
Aller à la page: <  1, 2, 3
Page 3 sur 3

 
Sauter vers:  
Nous lier :


Partenariat :



Index | Créer un forum | Forum gratuit d’entraide | Annuaire des forums gratuits | Signaler une violation | Conditions générales d'utilisation
L'annuaire RPG
Powered by phpBB © 2001, 2013 phpBB Group, Design by Dansker & Script by Reiji Saya - Version 5.1 - Design © 2006, 2013
Traduction par : phpBB-fr.com